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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 23:25

Le suivi médical des salariés n'est plus systématiquement assuré par le médecin du travail, sauf pour décider avec l'employeur s'ils sont aptes ou pas.

Depuis le 1er janvier 2017, voici comment ça se passe en matière de suivi médical des salariés (en CDI, CDD, Intérim, saisonniers etc.) par la médecine du travail :

la visite d’embauche par le médecin du travail est remplacée par une visite d’information et de prévention, sauf pour les 

Cette doit être réalisée dans un délai maximum de 3 mois à compter de l’embauche par un médecin du travail ou un médecin collaborateur ou un interne en médecine du travail ou un infirmier.

Cette visite consiste à interroger le salarié sur son état de santé, l’informer sur les risques liés à son poste de travail, les moyens de prévention à mettre en œuvre et de son droit de bénéficier d’une visite à sa demande avec le médecin du travail à tout moment.

A l’issue de la visite, il est remis au salarié et à l’employeur une attestation de suivi au travail d’aptitude ou d’inaptitude. Mais attention si la visite d’information et de prévention est réalisée par un infirmier, un interne ou un médecin collaborateur, ceux-ci doivent adresser le salarié concerné au médecin du travail si son poste doit être aménagé ou s’il doit être reclassé. En effet, seul le médecin du travail peut se prononcer sur l’inaptitude à occuper un poste de travail.

Cette visite d’information peut être renouvelée tous les 5 ans.

le suivi médical a lieu tous les 5 ans (et non plus deux ans), sauf si le salarié le demande. Il a lieu dans un délai qui ne peut être supérieur à 4 ans pour les salariés exposés à l’amiante, au plomb, aux agents cancérigènes, mutagènes ou toxiques, aux rayonnements ionisants, au risque hyperbare et au risque de chute de hauteur lors des opération de montage et démontage d’échafaudages.

Sa périodicité est ramenée à 3 ans maximum pour les travailleurs reconnus handicapés, les titulaires d’une pension d’invalidité, les jeunes travailleurs (moins de 18 ans) et les travailleurs de nuit.

la visite médicale de reprise du travail devient obligatoire après un arrêt maladie de moins de 30 jours, un congé maternité, une absence pour maladie professionnelle quelle que soit sa durée, une absence d’au moins 30 jours suite à un accident du travail ou non professionnel. C’est l’employeur qui doit la prévoir dans les 8 jours qui suivent la reprise du travail.

Pour les arrêts maladie de plus de 3 mois, le salarié peut demander ou se voir imposer par le médecin traitant ou le médecin conseil de la sécurité sociale une visite avant de reprendre le travail dite de préreprise

à la suite des visites d’embauche ou de reprise et des suivis, le salarié est soit apte soit partiellement ou totalement inapte.  En cas d’inaptitude partielle ou totale, le médecin du travail peut proposer à l’employeur des mesures telles qu’un reclassement ou une transformation de poste de travail. L’employeur doit en tenir compte et le cas échéant motiver son  refus.

- la visite et les suivis peuvent avoir lieu sur le temps de travail sans retenue de salaire ou rémunéré comme temps de travail effectif, en dehors des heures de travail. L’employeur prend en charge les frais de transport.

L’avis et les mesures préconisées par le médecin du travail peuvent être contestés devant le Conseil des Prud’hommes en référé, dans les 15 jours suivant la notification. C’est juste quand on sait que la  est devenue plus compliquée.

La saisine peut se faire au moyen d’un formulaire spécifique disposible sur 

Pour contester, le salarié doit  demander la désignation d'un médecin-expert inscrit sur la liste d'une cour d'appel.

Le médecin du travail doit être informé par le salarié (par exemple, par lettre RAR).

 

 

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 14:30

ENTRE 2013 ET 2016 LA CGT S'EST BATTUE:

 

Pour la défense de la CCNT66 et retrait du projet de la Commission Professionnelle Consultative (CPC)

concernant la fusion de 3 métiers dont 2 du social (Aide Médico-Psychologique [AMP], Assistant de Vie Sociale, Auxiliaire de Vie Scolaire en un seul métier: Accompagnant Éducatif et Social [AES]).

 

Pour la reconnaissance des métiers actuels de niveau III au grade de Licence.

 

Contre la perte de 30% du pouvoir d'achat estimés depuis 1999.

 

Pour l'abrogation de la loi dite « travail »

 

UN TRAVAIL SOCIAL SOUS LE SIGNE DE LA SOLIDARITÉ

 

Avec l'aval du gouvernement, le patronat associatif a fait entrer le travail social dans l'ère de la marchandisation contre la volonté des salarié.e.s et des publics concernés. Depuis de nombreuses années, à cause de certaines lois et sous prétexte de crises économiques (2008), les budgets alloués par les politiques publiques ont été diminués alors que la misère économique et sociale a continué de frapper de plein fouet les populations les plus fragiles. Les politiques sociales devraient se développer plutôt que de se restreindre. Si les conséquences impactent la vie de chacun.e, elles sont terribles pour les populations précarisées et marginalisées. Les publics se diversifient, les problématiques sociales, psychologiques, mentales et de santé sont plus complexes à appréhender. La société est touchée par le manque de moyens, par l'absence de repères sociaux, et d'alternatives politiques.

 

Il nous faut :

 

  • revendiquer la primauté des besoins humains contre celle d'une logique économique,

  • refuser toute intrusion du secteur lucratif dans le financement des politiques sociales et/ou des établissements et lutter notamment contre les « contrats à impact social »,

  • développer des outils éducatifs, des placements et dispositifs alternatifs à créer, à inventer, en réponses aux besoins et analyses de terrain,

  • impliquer les usagers et leurs familles dans la construction de leurs demandes, dans le choix des parcours et des accompagnements.

 

LA DÉSINSTITUTIONNALISATION

 

Au lieu de répondre aux besoins sociaux de notre population, raison d'être de nos établissements et services, les employeurs font le choix de répondre à des appels à projets et/ou des appels d'offres dans le but d'équilibrer les budgets (loi HPST de 2009).

 

Le cadre institutionnel est l'un des outils de l'intervention sociale et médico-sociale. Il ne doit pas faire l'objet d'un discrédit systématique. Ce processus mis en place sans discernement et pour des raisons purement économiques à un impact inévitable sur :

  • la qualité du travail d'accompagnement ;

  • les glissements des tâches et les risques de déqualification professionnelle ;

  • l'appauvrissement des moyens au service du suivi des plus fragilisé.e.s dans notre société.

 

La CGT revendique :

> une sécurisation des parcours professionnels,

> une sécurité sociale professionnelle.

 

 

LA DÉMOCRATIE SOCIALE :

 

La reconnaissance des professionnel.le.s passe par la démocratie, l'autonomie du travail social, la réponse aux besoins des populations pour que nos métiers fassent sens et soient d'intérêt général.

 

Les salarié.e.s de l'action sociale ont un savoir faire, une expérience acquise, la volonté de s'engager pour le bien-être et le soutien des populations en difficultés, souvent marginalisées et en souffrance. Ils sont aussi les premiers témoins et les premiers soutenants dans notre société. A ce titre, ils agissent avec beaucoup de créativité et d'idées pour répondre au mieux et souvent dans l'urgence. Face aux injonctions des politiques, aux directions de plus en plus intransigeantes et au management agressif d'inspiration libérale, les salarié.e.s sont de plus en plus prescrit.e.s et isolé.e.s dans leurs missions. La question du sens des métiers est posée à chacun.e d'entre nous.

 

La CGT exige :

 

> la reconnaissance du travail social et une véritable autonomie dans l'accueil, le suivi, l'accompagnement et l'orientation des usagers dans le respect des droits de l'homme et de l'enfance,

 

> une participation active des salarié.e.s par la mise en place d'une véritable démocratie, y compris au sein des conseils d'administration. Ceci doit amener les salarié.e.s à détenir un pouvoir décisionnaire dans la gouvernance,

 

> la reconnaissance de l'expertise des salarié.e.s (au travers de mandaté.e.s par les OSS représentatives) et leur intervention dans la construction des politiques publiques,

 

> une vraie implication des usagers et des familles dans les analyses des besoins exprimés et les réponses à apporter,

 

> la reconnaissance du travail social comme un fondement politique de protection universelle et solidaire des populations en difficulté,

 

> la reconnaissance de nos métiers comme concourant à l'égalité des droits et à l'égalité sociale,

 

> la mise au cœur de nos métiers de la relation humaine comme source de diagnostic, de l'accueil, du suivi et accompagnement au plus près des populations en difficulté,

 

> l'ouverture à des projets qui ne soient pas conçus uniquement sous l'angle de l'insertion scolaire ou professionnelle, déterminés en fonction des besoins des populations,

 

> que toutes démarches d'évaluation puissent être le fruit de la première « expertise » des salarié.e.s de terrain dans une logique de réponse aux besoins.

 

Pour une prise en compte de la pénibilité et une réelle amélioration des conditions de travail

 

Les métiers du travail social et médico-social mettent l'ensemble des salarié.e.s en relation quasi permanente avec les usagers et les populations les plus en difficulté. Nous affirmons que plus les personnes accompagnées sont vulnérables, plus la responsabilité des personnels inscrits dans la relation est engagée : la dimension de l'accompagnement fonde les métiers.

 

Les charges psychiques et émotionnelles afférentes, les rythmes jour/nuit, les établissements ouverts 365 jours sur 365 pour certains secteurs font qu'il existe une pénibilité :

celle-ci doit être reconnue.

 

La CGT s'attache à l'amélioration des conditions de travail et revendique à travers sa Convention Collective Unique Étendue (CCUE) :


 

> un salaire minimum à 2 125 € bruts mensuel (1 636 € net),


 

> la reconnaissance des diplômes professionnels et des niveaux de qualifications dans la rémunération,


 

> l'augmentation des salaires en fonction du coût de la vie avec le rattrapage du pouvoir d'achat,


 

> les 32 heures le jour sans baisse de salaire, 27 heures hebdomadaires pour les travailleurs.euses de nuit,


 

> l'obligation d'une formation et d'une qualification pour les professionnel.le.s accompagnant les personnes vulnérables/les publics,


 

> une politique de formation professionnelle, dès lors que la pénibilité est reconnue,


 

> la mise en place d'un dispositif de congés exceptionnels supplémentaires en cas de fatigue ou d'usure professionnelle, dès lors qu'elle est reconnue par la médecine du travail et la médecine spécialisée,


 

> pour les femmes enceintes et pour pallier certains risques professionnels, un droit à la réduction du temps de travail ou un congé maternité dès la déclaration de grossesse...


 

> à partir de 15 ans de métier : la mise en place d'un dispositif d'évolution de carrière pour permettre des facilités de reclassement et une réorientation professionnelle répondant à la demande des salarié.e.s,


 

> un départ à la retraite à 55 ans à taux plein, avec prise en compte du temps de formation.

LE 07 MARS 2017 MOBILISATION DES TRAVAILLEURS SOCIAUX
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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 08:19

NEXEM, la nouvelle organisation patronale: Attention Danger!

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 07:37

http://dases-supap-fsu.over-blog.com/2015/03/les-etats-generaux-du-travail-social-pour-les-nuls.html

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 07:19

LE COMPTE RENDU CGT  de  la Commission Paritaire de  Négociations du 23 novembre 2016 
Approbation du relevé de décisions de la CNPN du 22 septembre 2016
Prévoyance / Complémentaire santé
Le Cabinet ARRA Conseil présente aux organisations syndicales une analyse des écarts et la quantification des impacts des différentes propositions sur les comptes de prévoyance 2015 en rapport avec le Protocole Technique Financier (PTF), ce dernier n'étant toujours pas finalisé et signé par l'ensemble des partenaires sociaux et par les organismes assureurs recommandés.
Après avoir écouté le Cabinet ARRA Conseil, les employeurs demandent à chaque organisation syndicale de salarié.e.s de prendre position sur les propositions de modification du PTF faites par les organismes assureurs recommandés.
Pour la CGT, il n'est pas question d'accepter des propositions inférieures au seuil légal (point 2).
FO tient à réaffirmer qu'ils ne sont pas signataires de cet avenant, ni de celui de la complémentaire santé et que de ce fait, ils ne se prononceront pas. SUD n'a pas reçu la documentation idoine et refusera donc également de se prononcer.
Le tour de table des organisations syndicales révèle une opposition majoritaire aux points relevant de la clause des transferts (si un Organisme Assureur Recommandé (OAR) vient à quitter la mutualisation, il récupère les réserves qu'il a constituées au lieu de laisser celles-ci au régime de prévoyance et supprime la rémunération (produits financiers) des frais de gestion du fond de solidarité.
Pour la CGT, une des solutions serait de relancer un appel d'offre en 2017 sur la base d'une co-désignation et non plus sur celle de la recommandation, avec une négociation en amont, quitte à avoir un nombre d'OAR revu à la baisse.
Quant à la complémentaire santé, les organismes assureurs recommandés souhaitent appliquer des frais de gestion supplémentaires financés sur le fonds de solidarité. L'ensemble des partenaires sociaux y sont unanimement opposés.
Les employeurs questionnent sur le choix possible et indiquent que, sur ce point, la bataille continue.
Politique salariale
Un avenant est proposé par FO portant la valeur du point à 3,91 euros correspondant aux 4 % d'allègement des cotisations patronales qui seront actés au 1er janvier 2017 lors de la mise en place du CITS (Crédit d'Impôt Compétitivité emploi du Travail Social). Cette proposition rejoint l'analyse faite par la CGT et les organisations syndicales y adhèrent à l'unanimité. Elles demandent en outre que le GVT (Glissement Vieillesse Technicité) soitprésenté.
Sur ce dernier point, les employeurs répondent que ce sera fait lors de la prochaine CNPN du 13/01/2017.
Concernant l'augmentation de la valeur du point, refus net des employeurs au prétexte que cet avenant ne sera pas agréé par le Ministère ! Selon eux, « nous sommes dans un cadre contraint qui ne permet pas d'aller au-delà ». La seule question à leur sens relative aux salaires, est le solde de l'enveloppe restante ! Pour seule réponse, les employeurs proposent de présenter un avenant unilatéral avec effet rétroactif sur 2016, après la conférence salariale si celle-ci ne prévoyait pas de mesure sur les salaires...
Ordre public conventionnel
FO fait lecture d'une déclaration liminaire.
Les employeurs annoncent qu'ils n'ont rien à dire sur l'ordre public conventionnel mais qu'il faut aborder cette question malgré tout au plus tôt avec les organisations syndicales, conformément aux dispositions de la loi travail.
En prévision de la future négociation de Convention Collective Unique et Etendue (CCUE) de branche, il s'agit de déterminer et de négocier ce qui sera du ressort de la branche et ce qui sera du ressort de la négociation collective en entreprise (application de la loi travail et de l'inversion de la hiérarchie des normes).
L'obligation légale porte également sur la fusion des branches professionnelles (ramenées à 200 dans les trois ans). Le rapport Combrexelle prévoit  1 branche = 1 convention collective.
NEXEM aborde également la question de la représentativité des organisations syndicales employeurs et donc du périmètre dans lequel se déroulera la négociation.
Ce syndicat vient de déposer son dossier de représentativité dans la branche (CCNT 66, CCNT 79, accords CHRS) et conditionne sa candidature à son projet de nouvel environnement conventionnel de branche (projet soutenu également par la Croix Rouge Française).
NEXEM représente à lui seul 315.000 salarié.e.s.
Les employeurs précisent que les autres partenaires d'UNIFED ne sont pas d'accord avec leur projet.
A ce jour, 3 organisations syndicales employeurs ont chacune déposé un dossier distinct de représentativité : NEXEM, la FEHAP et UNICANCER (si moins de 10 %, ne sera pas représentatifs).
Les arrêtés de représentativité seront rendus d'ici avril 2017.
Pour NEXEM, le seul champ de négociation, c'est la BASS. Les employeurs s'interrogent de ce fait sur le devenir d'UNIFED qui risque de disparaître. UNIFED n'a pas déposé de dossier de représentativité et ne pourra donc plus, à l'avenir, être à la table des négociations. Les employeurs estiment que demain, ce seront NEXEM et la FEHAP qui seront, avec les organisations syndicales de salarié.e.s, représentatifs dans le champ et plus UNIFED. Concernant le nouvel environnement conventionnel souhaité par nos employeurs, ces derniers précisent que seul un environnement étendupermettra sa sécurisation juridique. Pour eux, ce projet doit couvrir l'ensemble des associations : « c'est la survie du secteur qui est en jeu »...
NEXEM indique que sa démarche sera présentée à la Direction Générale du Travail et que les pouvoirs publics soutiennent d'ores et déjà ce projet d'environnement unique.
NEXEM annonce être aujourd'hui majoritaire sur le secteur et espère que les autres organisations d'employeurs, et notamment la FEHAP (235.000 salarié.e.s) les rejoindront sur leur projet. Ils iront cependant au bout de celui-ci même seuls.
Face à l'interpellation de la CGT et des organisations syndicales sur le devenir de la CCNT du 15 mars 1966, NEXEM botte en touche et dit qu'elle continuera à exister... ! 
Mais les organisations syndicales ne sont pas dupes, les employeurs renvoyant toutes les propositions d'avenants ou d'amélioration de la CCNT 66 à la future négociation de CCUE de branche en 2017... !  Cette convention collective, comme les autres, serait en danger faute de pouvoir tout simplement exister face à la CCUE de branche, sans parler des accords collectifs d'entreprise qui pourraient signifier la mort de nos acquis conventionnels si nous n'y prenons pas garde ! NEXEM annonce donc aux organisations syndicales de salarié.e.s le démarrage des négociations de la CCUE de branche début 2017. Les autres organisations syndicales d'employeurs seront associées au travail et NEXEM espère de ce fait qu'elles les rejoindront. Un calendrier de négociation sera discuté avec les organisations syndicales en janvier 2017, malgré les incertitudes quant au périmètre de la BASS (notamment si la FEHAP ne s'associe pas aux négociations)
NEXEM propose des réunions bilatérales avec chaque organisation syndicale de salarié.e.s à compter du 13/01/2017.
La CGT rappelle qu'elle a toujours été opposée à ce type de rencontre.
En fin de réunion, NEXEM annonce son projet de déménager à terme dans les locaux de la FEGAPEI.
Prochaine CNPN : le 13 janvier 2017.
Secrétariat de l'Union Fédérale de l'Action Sociale CGT -

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 16:47

NEXEM (le nouveau syndicat patronal de la branche qui est né de la fusion de la Fegapei et du Syneas) veut attaquer les droits des salariés du secteur social et médico-social

Article qui devrait inquiéter tous les salarié-e-s du secteur social et médico-social, paru dans ASH => http://www.ash.tm.fr/actualites/detail/97624/nexem-s-apprete-a-bouleverser-au-1er-janvier-le-paysage-patronal-de-la-bass.html

Nexem s'apprête à bouleverser, au 1er janvier, le paysage patronal de la BASS
Par Maryannick Le Bris - 16/12/2016

Un an après la création juridique de l'association de préfiguration issue de leur processus de fusion, la Fédération nationale des associations gestionnaires au service des personnes handicapées et fragiles (Fegapei) et le Syndicat des employeurs associatifs de l'action sociale et médico-sociale (Syneas) vont disparaître au 1er janvier du paysage de la branche associative sanitaire, sociale et médico-sociale (BASS) pour laisser place à Nexem.
Cette nouvelle organisation d'employeurs représentant quelque 10 000 établissements employant plus de 300 000 salariés est née des enjeux liés à la représentativité patronale, dont les critères ont été fixés par la réforme du 5 mars 2014, a rappelé Stéphane Racz, directeur général de Nexem, en marge de la journée de lancement de la nouvelle entité, jeudi 15 décembre. Au-delà du poids que représente désormais ce mastodonte au niveau de la branche, la démarche a été suscitée par la volonté de construire un environnement conventionnel pour cette dernière, à travers l'élaboration d'une convention collective unique étendue. L'objectif : se mettre dans "les clous" posés par le ministère du Travail, qui aimerait voir une branche correspondre à une convention collective. Une démarche à double tranchant susceptible d'entraîner "une vraie révolution en matière de cartographie patronale", selon le directeur général de Nexem. Si l'organisation a, de fait, de fortes chances de gagner la représentativité - elle représente au moins 8 % des structures de la branche - elle est également en passe de devenir un acteur majoritaire, ce qui change la donne dans le dialogue social.

"Les règles vont changer"
Au 1er janvier 2017, date de l'application de la réforme de la représentativité patronale, les "règles vont changer", souligne Stéphane Racz. Mais elles ne seront pas connues avant la publication de l'arrêté de représentativité. Or celle-ci "a été annoncée pour mars, puis avril, mais on serait chanceux de l'avoir pour octobre, la BASS faisant partie des cas délicats pour lesquels il n'y a pas de correspondance facile avec un périmètre". Entre-temps s'installera une période de transition "avec la certitude que les anciennes règles ne seront plus applicables mais sans certitude sur les nouvelles". Nexem a déposé sa candidature à la représentativité avec le soutien de la Croix-Rouge française, et avec cette dernière a posé son veto, en comité directeur, contre la candidature d'Unifed. Chez Unicancer, on indique néanmoins que "la FEHAP [Fédération des établissements hospitaliers et d'aide à la personne privés] et la Fédération Unicancer ont déposé, conjointement, une candidature à la mesure de la représentativité patronale" sur le périmètre de la BASS. Ce qui laisse entière l'hypothèse de plusieurs organisations reconnnues représentatives. Ce nouveau paysage aura plusieurs conséquences. L'OPCA de la branche, Unifaf, devra revoir ses statuts "pour remplacer Unifed par ceux qui sont représentatifs", précise Stéphane Racz. La gouvernance de l'OPCA devra être revue en conséquence et des sujets tels que son organisation ou son portage territorial, voire son évolution, pourraient émerger. Mais dans l'attente de l'arrêté de représentativité, l'idée serait plutôt "de prolonger l'existant au-delà du 1er janvier, pour faire vivre l'OPCA, la formation professionnelle, et continuer d'avoir un lieu de discussion", considère Stéphane Racz. Dans ce bouleversement, l'Unifed, qui au passage perd deux de ses membres fondateurs, n'aura au final plus vocation à être une organisation d'employeurs mais devrait devenir "une union de fédération", poursuit le directeur général de Nexem. "La convention collective unique doit être à disposition d'un projet politique construit autour de la branche. Est-ce que l'Unifed est le bon endroit pour porter ce projet politique ?", abonde Guy Hagège, président de Nexem.

Commission mixte La nouvelle organisation compte ouvrir à la négociation son projet d'environnement conventionnel, préparé avec la Croix-Rouge française, au début de l'année 2017. Les discussions devraient d'abord porter sur un accord de méthode et pourraient se tenir en commission mixte, c'est-à-dire sous l'égide du ministère du Travail. "Nous voulons proposer un projet, le porter à la négociation et voir quels sont les moyens d'y parvenir", ajoute Stéphane Racz, soulignant que" la dénonciation n'est pas un préalable", tout en restant envisageable. "Les exigences liées à l'obsolescence des conventions collectives nous renvoient à une forme d'urgence", poursuit-il. "L'accord de méthode doit aboutir à une négociation sur les classifications. Si la fin de l'année 2017 n'est pas productive, il faudra nous tourner vers nos adhérents". Les équipes de Nexem travaillent "avec une organisation, une méthode, des outils de chiffrage. Le projet est assez avancé au niveau des dispositions les plus fondamentales", détaille Guy Hagège, néanmoins prudent sur le calendrier " : Dès 2017 il y aura des avancées". Une année qu'il qualifie globalement de" charnière" : "Nous sommes arrivés au bout d'un modèle. A la fin de 2017 le paysage sera éclairci au niveau de la branche, de l'Unifed, de l'UDES (Union des employeurs de l'économie sociale et solidaire) et de l'OPCA". Sans compter l'arrivée probable de nouveaux interlocuteurs dans les ministères.

 

© Actualités sociales hebdomadaires - Wolters Kluwer France

Nexem (le nouveau syndicat patronal) veut attaquer nos droits !
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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 14:13

Dunkerquois: Un budget qui se resserre et des travailleurs sociaux «inquiets» à l’Afeji de Dunkerque

Les éducateurs, maîtresses de maison, surveillants de nuit, chauffeurs, psychologues et autres infirmiers qui gèrent la maison d’enfant à caractère social (MECS) alertent sur leurs conditions de travail « qui se dégradent ».

«  Comment voulez-vous faire lorsque vous devez gérer tout seul quatorze jeunes, avec des profils parfois très difficiles, avec des jeunes qui suivent des traitements médicaux ? C’est impossible… De plus en plus de collègues craquent, partent en burn-out. »

Le constat du mal-être au sein des éducateurs et des personnels de la maison d’enfants à caractère social (MECS) du littoral est cinglant. Quelque 150 salariés (sur 250) ont manifesté ce mardi matin devant la direction de l’Afeji, l’Association des Flandres pour l’éducation, la formation des jeunes et l’insertion sociale et professionnelle dont ils dépendent, en marge d’un comité central d’entreprise.

 

« On arrivera à -17 % dans le budget en 2018, ce qui va se traduire par 50 postes en moins, mais sans licenciements. »

La MECS, dont la mission est la protection d’environ 200 jeunes en difficulté, de 0 à 18 ans, via des foyers et des internats répartis dans le Dunkerquois (Dunkerque, Gravelines, Wormhout), voit son budget diminuer. Le conseil départemental, l’un des financeurs, a annoncé l’été dernier une baisse de 10,46 % pour 2016. «  Et ça va se poursuivre, note Jean-Luc Vanbecelaere, éducateur et délégué CGT. On arrivera à -17 % en 2018, ce qui va se traduire par 50 postes en moins, mais sans licenciements. Cela va encore plus déstabiliser le travail et mettre en danger les usagers.  »

Salaires des cadres

Les salariés affirment pourtant «  être conscients que les temps ont changé, qu’il faut sans doute trouver d’autres façons de travailler, mais pas en faisant n’importe quoi  ».

La CGT estime que les salariés les moins qualifiés au sein de la MECS seront les plus fragiles en cas de baisses d’effectifs. «  S’ils devaient perdre leur travail, ce serait encore plus difficile pour eux  », remarque José Hocquette, surveillant de nuit.

Dans un récent tract, la CGT action sociale avançait des pistes d’économies possibles : «  Il y aurait peut-être des dépenses à éviter, comme les salaires des cadres, supérieurs à la convention collective, certains déplacements, des achats, des primes, des indemnités de séparation de cadres avec de fortes sommes… »

 

http://www.lavoixdunord.fr/85826/article/2016-12-06/un-budget-qui-se-resserre-et-des-travailleurs-sociaux-inquiets-l-afeji

 

 

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 20:50

Le 08 novembre les salariés du social se sont mobilisés contre la politique régressive du gouvernement en matière de santé,  social et médico-social. Les militants de la CGT PEP80 se sont mobilisés dans leurs établissements et se sont joints aux camarades d'autres associations pour informer les travailleurs sociaux des dangers d'une telle politique. 

Les militants CGT PEP80 avec la CGT Action Sociale  mobilisés contre la Loi Santé de Marisol Touraine le 08 novembre 2016
Les militants CGT PEP80 avec la CGT Action Sociale  mobilisés contre la Loi Santé de Marisol Touraine le 08 novembre 2016
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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 20:33

MARDI 08 NOVEMBRE 2016 MOUVEMENT

NATIONAL DE L'ACTION SOCIALE !!!

MARDI 08 NOVEMBRE 2016 MOUVEMENT NATIONAL DE L'ACTION SOCIALE
MARDI 08 NOVEMBRE 2016 MOUVEMENT NATIONAL DE L'ACTION SOCIALE
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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 19:41

Il est vrai que nous approchons à grand pas de 2017, mais il est toujours bon de regarder de plus près pourquoi les conditions de d'accueil des usagers et de travail des salariés se dégradent.

Alors en l'absence de chiffres pour 2017, nous pourrons toujours constater de visu (après l'avoir largement perçu physiquement pendant les 10 mois de 2016)

Projet de loi de financement de la sécurité sociale de financement de la sécurité sociale pour 2016 : Secteur médico-social

On pourra également, si on est pas complètement déprimé par le premier lien, allez regarder ce qui se trame pour 2017... Bon courage les copains!!! Et on lâche rien!!!

 

ONDAM = Objectif National des Dépenses Maladies (dont fait partie le secteur médico-social)

Projet de loi de financement de la sécurité sociale de financement de la sécurité sociale pour 2016 : Secteur médico-social
Projet de loi de financement de la sécurité sociale de financement de la sécurité sociale pour 2016 : Secteur médico-social
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