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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 17:04

Décryptage détaillé des 8 ordonnances que Macron ne voulait pas dévoiler !!!

Sur le site de l'UGICT, tout sur ce plan mortifère bien pire encore que la Loi travail EL Khomri !!!

Par ordonnances la loi ne protégera plus les salaires, la durée du temps de travail, la santé au travail, le contrat de travail.

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 11:04

Macron et ses amis : danger sur le social !

 

Dans l'entourage d'Emmanuel Macron, un personnage a particulièrement attiré notre attention : Jean-Marc Borello. Pour cause, il est présenté comme un patron social. Tout au moins un patron du secteur social. Rien qu'aujourd'hui, Marianne et France Info lui consacre portraits et interview. 
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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 13:49

Compte-rendu CGT de la Commission Professionnelle Consultative du Travail Social et de l'Intervention Sociale du 15 mars 2017

Compte-rendu CGT de la Commission Professionnelle Consultative du Travail Social et de l'Intervention Sociale du 15 mars 2017
Compte-rendu CGT de la Commission Professionnelle Consultative du Travail Social et de l'Intervention Sociale du 15 mars 2017
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 21:54

MARDI 07 MARS, ENCORE PLUS FORT QUE LE 08 NOVEMBRE!!!

MARDI 07 MARS, ENCORE PLUS FORT QUE LE 08 NOVEMBRE!!!
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 21:24

Compte rendu de la rencontre entre NEXEM / Croix-Rouge Française& pour la CGT : l’Union Fédérale de l’Action Sociale et l’Union Fédérale de la Santé Privée du 05 janvier 2017

 

Cette rencontre au siège de NEXEM, s'est tenue à l'initiative du syndicat employeurs mais aussi de la Croix-Rouge Française qui soutient le projet d'un nouvel environnement conventionnel. La CGT, comme les autres organisations syndicales représentatives, a été reçue seule le 5 janvier 2017.

 

Rappelons que NEXEM est née de la fusion du SYNEAS et de la FEGAPEI, qu'il est à ce jour la principale organisation syndicale patronale de la Branche Sani taire et Sociale (BASS) couvrant près de 315.000salarié.e.s et que sa création est effective et officielle depuis le 1er janvier 2017.

 

NEXEM a fait part de sa volonté de structurer le secteur à travers une CCUE (Convention Collective Unique et Etendue) de branche. Pour eux, ce projet n’est pas envisageable au niveau de l’UNIFED puisque les syndicats employeurs ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur cette question (notamment avec la FEHAP).

 

Parallèlement, la question de la représentativité « employeurs » est posée. Les organisations patronales de l’UNIFED n’ayant pas réussi à se mettre d’accord pour créer les conditions d’une représentativité « UNIFED » avec une CCUE pour ce secteur d’activité, NEXEM a donc décidé de déposer sa propre candidature dans le cadre de la représentativité patronale sur la Branche Associative Sanitaires et Sociale (périmètre 38 de l'UNIFED).

L'arrêté de représentativité est prévu, selon NEXEM, vers septembre 2017.

 

NEXEM réaffirme qu'elle adhère à tous les accords de l’UNIFED et que, dans l'attente de l'arrêté de représentativité, elle est l'acteur principal de la BASS avec 300.000 salarié.e.s.

La CGT a soulevé la question de l’insécurité juridique du secteur en attendant cette représentativité, y compris sur les accords existants, ainsi que la gouvernance des instances paritaires tant nationales que régionales.

 

La CGT rappelle que la négociation d'une CCUE ne peut se mener à minima que sur le périmètre de

l’UNIFED.

 

La Croix-Rouge Française, qui est une entreprise et non un syndicat, adhère aussi au projet de CCUE et le soutient d’ailleurs depuis plus de 3 ans. Elle veut ainsi mettre fin au dumping social lié à la mise en concurrence des associations entre elles, lors des appels à projets. Elle souhaite maintenir les valeurs du secteur et avoir un secteur organisé et capable de répondre aux enjeux d’aujourd’hui.

Elle rappelle qu'elle a proposé à plusieurs reprises ce projet de CCUE à l’UNIFED qui l'a, jusqu'à

présent,refusé. La Croix-Rouge Française rappelle qu'elle veut privilégier un accord de branche étendu,opposable à toutes les entreprises plutôt que de multiples accords locaux (Loi Travail).

Elle souhaite négocier avec toutes les organisations syndicales de salarié.e.s et UNIFED (FEHAP, CLCC et CRF ; à ce jour, ce sont les trois composantes interne d’UNIFED qui ne fait qu’un).

La CRF fait valoir que la CCUE permettra de contrer les injonctions des organismes de tarification au travers notamment, des appels à projets.

 

L’UNIFED n’ayant pas déposé de candidature disparaîtra de fait, dès que les arrêtés relatifs à la représentativité patronale seront publiés.

UNICANCER qui a également déposé sa candidature n’atteindra probablement pas les 8 % (seuil de la représentativité). Il ne restera donc plus, à terme, que la FEHAP et NEXEM.

 

La CGT interpelle les employeurs sur le devenir de la CCNT 66.

 

Selon NEXEM, il n’est aujourd’hui pas question de dénoncer la CCNT 66 puisqu’il s’agit d’entamer une négociation à un autre niveau : «Si nous souhaitons construire un environnement unique, nous ne pouvons pas dénoncer les environnements

conventionnels « infra ».

Mais de fait, la CCNT 66 et les autres conventions collectives disparaîtront dès que la CCUE sera actée !

 

Concernant la poursuite des commissions paritaires nationales de négociation de la CCNT 66, dans l'attente, NEXEM reconnaît que cela va être compliqué mais qu'on ne peut pas laisser cette convention collective «en friche». Ils espèrent que les négociations démarreront le plus rapidement possible, dès le premier trimestre 2017.

NEXEM veut négocier, au préalable, un accord de méthode comprenant les sujets ou thèmes de négociation, ainsi qu’un calendrier pour chaque thème. Les employeurs souhaitent négocier également les moyens syndicaux nécessaires à une négociation d’une telle ampleur, qui va nécessiter des connaissances techniques précises et multiples. Ils souhaiteraient qu’un groupe de travail représentatif de la BASS soit constitué pour mener à bien ces négociations. Ils sont d’ailleurs favorables à la création d’un fond du paritarisme pour mener à bien ces dernières.

 

Selon NEXEM, «si on n'avance pas dans ce projet de CCUE, on condamne le secteur».

Les employeurs rappellent qu'ils ne veulent pas attendre et souhaitent convoquer tous les acteurs (organisations syndicales, UNIFED, FEHAP) autour de la table dès le

1er trimestre 2017.

NEXEM annonce que si la FEHAP ne les rejoint pas, ils demanderont au Ministère d'agréer et d'étendre malgré tout l'accord qui, de fait, s'imposerait.

 

La CGT demande aux employeurs s'ils comptent remettre aux organisations syndicales leur projet de CCUE comme base de négociation, comme cela a été fait en 2008. NEXEM répond que non et que la négociation sera menée thème après thème.

 

Les employeurs ont fait appel au cabinet Mercer pour travailler les questions de rémunération et de classification (thèmes centraux de la négociation selon eux, avec la question des congés) et au cabinet Lefebvre pour les aspects juridiques. Leur outil de chiffrage du Glissement Vieillesse Technicité (GVT) est prêt. Ce point sera d’ailleurs à l’ordre du jour de la prochaine paritaire.

 

La CGT a clairement fait part de ses inquiétudes et exprimé trois préalables indispensables à une entrée éventuelle en négociation :

 

  • le périmètre minimal de la CCUE doit être celui de la BASS (accord des employeurs sur ce point) et l'accord doit être étendu, y compris avec la FEHAP, UNICANCER (CLCC), UNISS (CCNT 65) et la CRF.

     

  • L'amélioration des conventions existantes est un préalable incontournable

(réponse ambiguë sur ce point des employeurs). Il n'est pas question pour la CGT de négocier à la baisse.

 

  • Le cadre des négociations doit être mixte et paritaire, c’est-à-dire sous l’égide du Ministère du travail (accord de principe des employeurs sur ce point).

 

La CGT a également demandé que la négociation ne débute pas avant le second trimestre pour cause de congrès UFAS/UFSP organisés en mars 2017.

 

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 08:45
Les associations entre mutations
et crise économique
État des difficultés
à lire sur: https://www.inextenso.fr/Documents/Marches/Associations/dossier-associations-mutation-crise-economique.pdf
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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 11:57

Ça suffit !

Depuis plusieurs années les salariés du secteur social et médico-social sont exploités ! L'augmentation du point d'indice de 2 centimes relève de l'insulte faite aux salariés !

Depuis une dizaine d'années c'est une perte de 27% du pouvoir d'achat que les travailleurs du social ont perdu...

Les propositions de convention unique de l'organisme patronal NEXEM menace gravement l'avenir du secteur, ses valeurs et l'avenir de nos métiers...

C'est pour cela que la CGT revendique la défense et l'amélioration de nos conventions collectives vers un haut niveau, afin d'aider, d'accompagner et de soigner.

Les conditions de travail se dégradent de jour en jour, avec des conséquences sur la santé des salariés et sur la qualité de la prise en charge des usagers.

La pénibilité de nos métiers n'est pas reconnue, l'évolution salariale est négligeable et maintenant les congés annuels supplémentaires sont menacés (C.T et congés d'ancienneté). L'usure professionnelle, le burn-out, le stress et la dépression font des quantités de victimes dans nos professions sans que cela choque nos employeurs, nos organismes de tutelle ou le pouvoir politique.

Nous qui, tous les jours dans nos services, nos établissements prenons soins des jeunes, dispensons une prise en charge de qualité, nous EXIGEONS un plan d'urgence pour notre secteur et revendiquons :

- Une revalorisation des salaires à la hauteur de nos besoins !

- Une convention collective de qualité !

- La reconnaissance de la pénibilité de nos métiers !

- Des politiques sociales à hauteur des besoins de la population !

- Le respect de nos métiers : non à la réingénierie des diplômes du travail social !

 

TOUS AU RASSEMBLEMENT LE 07 MARS 2017 À 14H00 PLACE DE L'HÔTEL DE VILLE D'AMIENS !
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 13:09

07 MARS 2017 Mobilisation Nationale du Social / Médico Social et Santé "SALARIÉS MALTRAITÉS, USAGERS EN DANGER !"

07 MARS 2017 Mobilisation Nationale du Social / Médico Social et Santé "SALARIÉS MALTRAITÉS, USAGERS EN DANGER !"
07 MARS 2017 Mobilisation Nationale du Social / Médico Social et Santé "SALARIÉS MALTRAITÉS, USAGERS EN DANGER !"
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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 10:39

!!! ATTENTION DANGER SUR LA CCNT66 !!!

Camarades travailleurs sociaux de la Convention 66, vous trouverez ci dessous le lien du compte-rendu de "l'évènement" organisé par NEXEM le 15 décembre 2016 (le nouveau "Medef" du social et médico-social) avec comme invités des économistes libéraux.

Ils ont intitulé ça "« Employeurs, différemment », un défi partagé "

« Prévoir l’avenir, non pour s’y soumettre mais pour décider du cours de sa vie »[1] : cette réflexion de Jacques Attali donne le ton la journée prospective intitulée « Employeurs, différemment - Cap sur 2025 », organisée le 15 décembre dernier par Nexem. Un panel d’économistes, d’essayistes, d’entrepreneurs et de responsables politiques et associatifs se sont attachés à discerner les grandes mutations à l’œuvre dans notre écosystème et leurs impacts sur le secteur social, médico-social et sanitaire à but non lucratif. Nexem vous propose de lire la synthèse ci-dessous et de retrouver les vidéos des différentes interventions sur sa page YouTube.

Pour Nexem, l’objectif était d’affirmer, comme l’a souligné en introduction de la journée Guy Hagège, président de la toute nouvelle organisation professionnelle, « une conviction profonde de devoir être employeurs différemment parce que vigilants aux mutations du monde et acteurs du changement. » En élargissant le prisme de la réflexion sur la fonction employeur aux grandes évolutions économiques, sociales et politiques à 10 ans, « nous nous mettons en capacité de penser demain en termes stratégiques et non incantatoires » a confirmé Stéphane Racz, directeur général de Nexem.

Un écosystème en mutation

Invité en ouverture de la journée à dresser le tableau d’un monde qui change, Jacques Attali a décrit ce que sont, à ses yeux, les tendances « certaines » pour la décennie à venir. La première est celle d’une explosion démographique mondiale caractérisée par l’émergence de l’Afrique, l’amplification des mouvements migratoires, une urbanisation toujours plus marquée et l’augmentation globale de l’espérance de vie en bonne santé. Les dix prochaines années verront aussi l’émergence de classes moyennes dans des pays notamment comme la Chine ou l’Inde. Par ailleurs, le développement du numérique, des bio et nanotechnologies, de l’intelligence artificielle et des neurosciences va impacter tous les métiers, y compris ceux des « relations humaines et exigeant de l’empathie » : la moitié des métiers actuels va disparaître et 50 % des métiers de demain sont encore inconnus. « Nous sommes aujourd’hui sur une ligne de crête où le pire comme le meilleur sont possibles » a noté Jacques Attali.

Les bouleversements démographiques et économiques vont avoir une incidence directe sur nos modèles sociaux. En France sommes-nous prêts aux changements ? Elie Cohen, économiste et Nicolas Bouzou, essayiste, ont ensuite donné leur point de vue sur ce que pourrait être l’évolution de notre système de protection sociale. Il ne s’agit pas de remettre en cause l’État providence mais d’accepter que tous les risques ne puissent être pris en charge par la solidarité « Il faudra arbitrer, prévient Elie Cohen, et trouver de nouvelles articulations avec le système assuranciel tout en allant aussi vers des prélèvements universels en s’appuyant davantage sur l’impôt ».

Le dernier focus de la matinée était consacré aux nouvelles formes d’organisation que connaît déjà en partie le marché du travail avec la montée en puissance des travailleurs indépendants issus de ce que l’on appelle aujourd’hui l’économie collaborative. Allons-nous vers une ubérisation de l’économie ? Est-ce la fin, au moins partielle, du salariat ? se sont interrogés Philippe Askenazy, économiste et Diana Filippova, entrepreneure. Certes, le travail collaboratif permet une plus grande capacité d’autogestion pour les personnels mais avec un risque de paupérisation réel qui doit conduire à s’interroger sur la pertinence du modèle et aux garde-fous à mettre en œuvre.

Innover, oui mais comment ?

Ces bouleversements annoncés, ou déjà à l’œuvre, sont autant de défis que doivent relever les employeurs du secteur, a résumé Stéphane Racz en introduction aux débats de la seconde partie de la journée. Comment aujourd’hui repenser un cadre conventionnel qui va devoir intégrer tant de nouveaux métiers ? Faut-il faire évoluer dans notre secteur les salariés vers d’autres statuts ? Comment appréhender la concurrence du secteur lucratif et la raréfaction des financements publics ? Quel est l’avenir de notre modèle associatif ?

Les employeurs invités à témoigner de la façon dont ils s’adaptent, ou souhaiteraient s’adapter à ces questions font tous le même constat : le cadre conventionnel actuel bride leur capacité à innover et l’administration tatillonne et bureaucrate freine les initiatives. « Passer un simple accord sur du télétravail, explique Christophe Itier, président du Mouves est une opération complexe… », lui qui, pour pallier la lourdeur de la planification réglementaire des appels à projets a, par exemple, mis en place son propre incubateur à projets : des salariés expérimentent en interne ce qui deviendra ensuite une activité endogène à l’association. Il faut aussi sans doute plus de souplesse et moins de bureaucratie pour recruter différemment suggère Jean-Louis Sanchez, délégué général de l’ODAS qui imagine un recrutement davantage basé sur la qualité des personnes et leur empathie. « Dans le domaine des RH, nous pouvons faire confiance à la capacité d’innovation des PME », a pointé Marie-Anne Montchamp, présidente de l’agence Entreprise et Handicap, qui n’imagine pas concevable de renouer avec la croissance sans placer au cœur du processus de production les questions environnementales et sociales. « Pour nous employeurs, cela signifie par exemple ne pas seulement parler de santé au travail mais aussi de bien-être au travail ou encore que nous soyons capables de remettre en cause un système qui disqualifie les salariés les plus âgés ».

Mais pour innover, les employeurs rappellent aussi qu’ils ont besoin de moyens. Or, aujourd’hui, non seulement les pouvoirs publics n’ont pas défini des modalités de financement de l’innovation dans le secteur, mais « les investisseurs privés hésitent à s’engager, compte tenu de la fragilité de notre modèle économique », constate encore Christophe Itier.

Gérer différemment les relations salariales

Le secteur fait face à un changement radical de l’accompagnement des usagers qui remet en cause la façon dont les employeurs gèrent leurs salariés. « Notre cible, c’est la société inclusive » a rappelé Luk Zelderloo, secrétaire général de l’association européenne des prestataires de services pour personne en situation de handicap. Dans une logique de désinstitutionnalisation, de co-construction des parcours et d’inclusion, l’usager attend des réponses à ses besoins qui soient personnalisées et localisées. Les employeurs doivent, de ce fait, coordonner une individualisation des accompagnements et sécuriser de plus en plus de salariés isolés en milieu ordinaire et aux horaires flexibles. Nombre d’employeurs ont déjà mis en place des outils pour accompagner leurs salariés dans ces changements : télétravail, coworking, nouvelles technologies en appui des aides humaines, groupes de parole… La question des formations initiales et continues est cruciale. Elles doivent intégrer une dimension éthique pour savoir être à l’écoute des besoins et dans le respect des droits de la personne accompagnée ; elles peuvent être propres à l’organisation et créées ex-nihilo afin de répondre à un besoin spécifique des salariés. Ainsi en a témoigné Armelle de Guibert, déléguée générale de l’association des Petits Frères des Pauvres dont la problématique essentielle est la gestion des relations salariés/bénévoles. Toutefois, compte tenu du « turn over des personnels lié aux questions de rémunération et d’épuisement », le challenge pour nous employeurs, souligne Catherine Marcadier, directrice générale de France Silver Eco, est aussi celui de l’amélioration de l’attractivité des métiers du secteur…

Éthique et engagement

Aujourd’hui, ce qui est en train de se jouer dans nos sociétés mondialisées où prime le « moi d’abord », où les liens sociaux se délitent, c’est selon Jacques Attali, « notre capacité à repenser le collectif ». Par leur façon d’être employeurs différemment, les professionnels du secteur associatif non lucratif peuvent faire valoir les valeurs éthiques et d’engagement qui sont leur ADN. Sans naïveté puisque ce qui compte a souligné Yannick Blanc, président de l’Agence du service civique et Haut commissaire à l’engagement civique, c’est bien que ce secteur soit aussi producteur de richesses, d’externalités positives, au bénéfice de l’économie globale.

« Avec Nexem, aujourd’hui principal représentant des employeurs associatifs du secteur, nous sommes désormais clairement identifiés, a rappelé Stéphane Racz. « Sûrs de ce que nous sommes, nous avons la capacité d’investir la réflexion publique et de jouer un rôle moteur dans la définition des politiques sociales des années à venir ». Sans jamais oublier, a finalement conclu le président Guy Hagège, qu’« au cœur de la cible, il y a la personne ».

 

ATTENTION DANGER SUR LA CCN 66 ! Les patrons sont prêts à nous en mettre plein la figure!
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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 19:59

Vos délégations mandat par mandat

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